Et ça ne fait que creuser que plus profondément
le caveau englué de l'anéantissement.
Ces idées que j'ai laissé s'infiltrer
dans les coulisses de ma réalité.
Celles qui m'ont apporté la lumière, qui éclairent mes nuits encore, parfois.
Qui font battre ma vie à tord, ils croient.
Sans doute il s'en faudrait de peu pour que l'oubli l'emporte encore une fois
Sans doute l'on est plus heureux à effacer les pensées derrière nos pas.
Et les miennes ont la nausée
Et je les traîne à n'en plus oser.
La vie a ce cynisme de nous enrichir d'insatisfaction
J'envie le paroxysme de rendre son cri une exception.
Crois-tu que telle une pluie de regret s'écoule le temps ?
Crois-tu à la magie que peut revêtir l'écho d'un instant ?
Enterré dans toute son insaisissable allure,
Lové aux recoins de l'imperceptible torture.
Je sais désormais ce qui se cache sous les silences amers
Et ça ne fait que me rappeler ce que j'ai à y faire.
