■ Notre monde est malade, atteint par ses propres invités, ce virus nommé humanité.
Ils pensent s'accaparer le savoir, à empiler les mots de diversion, et nourrir ce que leur bouche dit fuir.
Tu crois en quoi, toi qui a mille fois désiré la mort? Et toi qui vis enchaîné à ce spécimen serein à tord? Pour quoi vis tu vraiment, toi le regard bon marché? Et pourquoi ne trouves tu aucune raison de ne pas continuer?
■ Perdus dans l'inconnu, celui qui se trouve être emmuré, dans lequel il se sont laissés enfermer, les faux secrets mis à nus et les cerveaux pendus. Toutes ces images qui se grifonnent au loin comme autant de speculations au goût amer de calomnies.
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Pour chaque jour une goutte d'esprit. Offerte en sacrifice du repli. Achetée au nom de l'oubli.
Un jour vous aussi vous croiserez peut être certains chemins. Ouvrir les yeux, pour entrevoir la fin.
Un voyage interstellaire, contre votre décalage horaire. Chaque lendemain est un pas de plus vers l'hier.
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Brise les barrières que tu as appris à dresser, où brise toi la nuque contre tes foutues idées.
J'ai changé d'horizon, contre une frontière fragile j'ai coupé le cordon.
Les premières secondes de renaissance arrêtent le coeur tout suintant de toxines terriennes.
Reparaître ecorché, c'est tout de même parvenir à se réveiller.
Cherche ta lune au milieu de cette nuit, trouve ta voie avant de perdre ta vie.
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"Aujourd'hui il suffit de se connecter au monde, pour se deconnecter de la vie."
Cynthia