Mais longue est la route vers la métamorphose. Nombreuses les douleurs auquelles on s'expose.
J'ai rêvé aux portes cosmiques à bâtir tout là haut. Je rêve aux vents suprêmes du renouveau.
Il y a toutes ces phrases en moi qui se multiplient. Je les vois déjà, ces bruines, ces torrents et ces pluies.
Je l'entends, cette voix humant l'union de la haine. Je la pressens,la confrontation aux allures diluviennes.
Allez viens on fait le grand saut. Viens on transcende cet écran d'acide qui cascade tous nos maux.
Viens on repeint les erreurs de mélodies éternelles.
Viens on s'envole dans l'ombre pour briller de plus belle.
Si dans un jour prochain, l'ensemble subsiste, je prie pour qu'il n'aparaisse jamais aussi triste.
Si la foudre vengeresse s'est faite prisonnière, je l'accueillerai debout, les bras à jamais ouverts.
Deux gouttes d'eau pour un seul spleen, je m'ennivre avidement des menaces cristallines.
Des mots gravés sur l'âme que trop d'images ont glacé.
Et cet océan de contradiction condamné à l'éternité.
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