Enveloppée dans une étreinte obsolète, je pleure déjà l'inévitable.
Cette odeur qui me noie dans l'évidence.
Ces gestes qui effleurent mon jardin secret et pèsent sur mon âme.
Perdue en moi même, je me fraye un chemin au sein des ténèbres.
Je trouve refuge au coeur de la damnation.
Blottie contre un reflet givré, j'attends la résurrection du périple.
Haletant, le vent s'est déchiré le souffle, a interrompu sa course.
Et je me cache au fond de mon désir, pour pouvoir dérober les heures au temps.
J'attends la prochaine nuit de mélodies. A nouveau m'abandonner à cet instant célèste.
Nager au milieu de brûlants nuages.
**Et je vous regarde de ma prison dont la porte ne m'a sans doute jamais été fermée.
*Et je vous regarde de ma prison dont la porte ne m'a sans doute jamais été fermée.*
**Et je vous regarde de ma prison dont la porte ne m'a sans doute jamais été fermée.
*Cynthia*